Les progrès fulgurants des nouvelles technologies génétiques créent un nouveau marché économique, concernant notamment les interrogations identitaires. C’est ce qui ressort d’initiatives de laboratoires ou start-ups, qui proposent divers services de tests ADN aux particuliers. Les plus concernés sont les afro-descendants qui sont à la recherche de leurs racines.

Le président renoue avec ses origines

Source : www.the-star.com

RETOUR AUX SOURCES

Depuis le voyage médiatisé de Barack Obama en 2006 dans son village ancestral au Kenya, le business des origines africaines a le vent en poupe aux États-Unis. Ce voyage a amené beaucoup de noirs américains à vouloir retrouver leurs racines. Un engouement qui suscite une floraison de laboratoires spécialisées comme African Ancestry Inc. Il s’agit d’une société de Washington, qui a testé l’ADN de 15 000 personnes et l’a comparé avec sa base de données, qui comprend 25 000 lignées génétiques africaines, souligne sa présidente, Gina M. Paige. Parmi les clients du laboratoire, on compte Oprah Winfrey, le réalisateur Spike Lee, le musicien Quincy Jones, l’actrice Whoopi Goldberg par exemple. Ces progrès de la génétique sont en train de bouleverser le rapport des Américains à leur identité. Et l’influence de cette dernière au quotidien. Des laboratoires vendent carrément des tests ADN généalogique ou ethniques, pour les personnes désireuses de connaître leur degré d’« américanité ».

Dernièrement, c’est Isaiah Washington, acteur incarnant le Dr Preston Burke dans la série télévisée Grey’s Anatomy, qui est si fier de l’Afrique qu’il est devenu citoyen de la Sierra Leone. Désormais, il possède la double nationalité sierra-léonaise et américaine. Mais il est aussi chef d’un village, a créé une fondation pour venir en aide au pays. L’acteur à versé près de 1 million de dollars pour y construire une école, restaurer un hôpital et préserver le site d’une forteresse esclavagiste britannique sur l’île de Bunce.

L'acteur revient à ses origines

Source : www.lepetitnegre.com

 

Marina Ada Ondo – Contributrice